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Street Photography

Londres : Street Photography

By 24 novembre 2015 No Comments

" Il y a partout des photos à faire. Il s'agit simplement de remarquer les choses et de savoir les organiser. Il faut juste s'intéresser à ce qu'il y a autour de soi et se soucier de l'humanité, de la comédie humaine."

Elliot Erwitt

Une belle symbiose

Entre mon appareil et moi. Je crois que je n'ai jamais ressenti autant l'amour de la photographie

Dans la rue,

Je me sentais bien. C'est devenu mon monde...

Je suis tombée amoureuse

De Londres au cours de mes déambulations. Cette ville plus que photogénique permet de faire parti d'un tout mais aussi de pouvoir être un témoin discret de son effervescence... Bref, i'm fall in love

 

Lorsque tu arrives dans une ville comme Londres, c’est clair que tu as envie de découvrir tout ce qu’elle peut t’offrir.

Si tu as suivi mon aventure d’un an à Londres, tu sais que ça n’a pas toujours été tout beau pour moi.

Alors pour essayer de sortir de ma bulle, j’ai longtemps déambulé au hasard dans les rues à la découverte de ses nombreux quartiers. Mon appareil est devenu pendant cette période, mon meilleur ami, mon confident. Jamais on ne se séparé !!!

 

AU HASARD DES RUES

Au début, comme chaque personne qui découvre un nouvel endroit, je prenais toujours mon appareil pour garder le moindre souvenir de ce que je voyais. Surtout que Londres est une ville super vivante, il s’y passe toujours quelque chose ! Je voulais témoigner de mon quotidien pour essayer de le partager le plus possible à mes proches. (coucou papa, maman).

Et puis au fur et à mesure, ça s’est plutôt transformé en échappatoire. La galère de trouver un deuxième job, les coloc fantômes, les potes qui désertent… Bref, il fallait bien que je m’occupe !

Alors pour me dire, qu’au moins je faisait quelque chose de ma journée, je sortais.

Londres est tellement photogénique, qu’à chaque coin de rue, tu peux te faire plaisir. Les atmosphères sont différentes selon les quartiers tout comme les lumières. Un vrai régal pour mes yeux de photographe ! 😉

Et puis, j’ai commencé à tout scruter, tout observer, à tout dévisager. Je cherchais le moindre petit truc insolite. Tu sais, LE truc qui fait tout ! Là, ça devient plus fort que moi, je ne crois même plus être au commande. Mon instinct prend le dessus.

Alors des fois, c’est des miiiiiiiiiinutes d’attentes, d’autres fois, tu suis les gens (nan, nan je te promets, je ne suis pas psychopathe!) et d’autres fois encore, tu les guettes de loin en te cachant un peu pour avoir ce que tu veux.

En fait, c’est super grisant. En ce qui me concerne, j’ai toujours été très inspirée par la rue. Ce qui s’y passe, les changements de rythme, les lumières… Tu sais, je suis le genre de nana comère qui reste sur son banc à tout observer en pleine discussion avec moi-même.

Pour te dire, une fois, je suis restée une aprem entière, au Starbucks, à Picadilly (il donne en plein sur la rue). Pendant tout ce temps, j’ai noté les moindres faits et gestes de chacun….

Parfois aussi, je prenais le plan de métro, je choisissais une station au feeling et c’était parti pour la grande découverte.

 

LA LIBERTE DE LA RUE

Quand, je marchais dans les rues, la musique sur les oreilles, j’oubliai tout le reste.

La rue est devenue un endroit où je me sentais bien et où j’adorais me perdre. Oui, je faisais exprès de me perdre en plus. Je n’anticipais rien. A droite, à gauche ? Bon je vais essayer par là. A droite ? A gauche ? Je continue tout droit, et ainsi de suite. Quand je partais, c’était toujours pour des heures, n’ayant pas vraiment d’obligations, je n’étais pas pressé par le temps. Aucune deadline, donc une totale liberté, au gré de mes envies. Un pur bonheur !

Inconsciemment, je faisais de la Street Photography (oui, c’est plus classe en anglais).

J’aimais vraiment ça. A l’époque, je ne jurais que par le noir & blanc, ça me rappelais les grands de l’époque. Et puis ça donnait une cohérence à toutes mes photos que ce soit de jour ou de nuit. Ça donnait un ton plus mystérieux à la ville aussi. Ce qui correspondait bien à ma démarche. Quand je shooter, j’essayais d’être le plus discret possible pour réussir un instantané sans mise en scène ou autre…

J’avais aussi mis mon 50mm argentique sur mon boîtier pour faire un bon “compromis” entre le numérique et l’analogue. C’est tellement agréable de travailler avec. Et le résultat… on voit tout de suite la différence.

Quand je suis arrivée à Paris, j’ai bien essayé de continuer, mais impossible pour moi. Bien que je suis certaine de connaître mieux Londres que Paris et que je suis sûre qu’elle aussi a de beaux secrets à partager, je n’ai jamais réussi à refaire la même chose. Certes, c’est une ville magnifique mais je ne voyais pas ce qu’elle pouvait m’offrir que Londres ne m’avait déjà donnée. Et puis, je suis très vite rentrée dans ce moule du “métro, boulot, dodo”. Donc quand je sors, j’ai mes quartiers, quand je vais au ciné aussi bref j’y ai toutes mes habitudes. Alors qu’à Londres, c’était temporaire donc place à la découverte.

En tout cas, j’ai pris un paquet de photos et d’écrire cet article me rend nostalgique de ces moments. Je vais songer à m’y remettre…

 

Je faisais également beaucoup de portraits à l’époque lors de mes déambulations Londonienne… J’aime beaucoup photographier les personnes atypiques, ceux que peut remarque et qui pourtant sont on ne peut plus qu’intéressant.

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